Les Révoltés d'Elanza : Tome 1 Un combat pour la Liberté
Fantasy
Auto-édition
07/12/2024
Broché et Kindle
271
Les Révoltés d’Elanza de Valérie Galleri est une véritable réussite, un roman qui vous emporte dès les premières pages pour ne plus vous lâcher. On se laisse porter avec naturel dans un univers riche et cohérent, à la fois dépaysant et crédible, où chaque détail semble avoir été pensé avec une précision d’orfèvre. L’auteure maîtrise à la perfection l’art de la construction d’un monde : ses paysages, ses coutumes, ses mythes et ses tensions politiques s’entrelacent pour donner naissance à un univers vivant, vibrant, presque tangible.
Les personnages sont immédiatement attachants. Chacun possède sa propre voix, ses blessures, ses forces et ses zones d’ombre. On sent, derrière leurs actions, une réelle profondeur psychologique. Ils évoluent au fil du récit, apprennent de leurs erreurs, doutent, aiment, se révoltent — bref, ils vivent. C’est cette humanité, ancrée dans un monde pourtant fantastique, qui rend la lecture si captivante.
La magie est bien présente, mais toujours utilisée avec subtilité. Jamais elle ne prend le pas sur l’intrigue ; elle l’enrichit, la colore, sans jamais la saturer. Elle s’inscrit dans une logique interne crédible, renforçant la cohérence de l’univers et la tension dramatique des événements.
La plume de Valérie Galleri est fluide, immersive et d’une grande sensibilité. Elle sait mêler action, émotion et réflexion avec une aisance rare. Certaines scènes, d’une intensité remarquable, restent longtemps en mémoire une fois le livre refermé.
J’ai littéralement dévoré Les Révoltés d’Elanza. C’est une œuvre à la fois palpitante et profondément humaine, une fantasy moderne et intelligente, où la rébellion ne se limite pas aux armes, mais touche aussi au courage d’être soi-même. Un vrai coup de cœur, qui laisse espérer une suite à la hauteur de ce premier tome magistral.
Résumé : Au cœur de l’Empire, il existe une île volcanique qu’on appelle Elanza.
Ses habitants vivent chichement d’élevage et d’agriculture, ne se mêlant que peu des affaires du reste du pays. Ils laissent filer le temps, heureux de leur indépendance.
Il arrive cependant que de tristes évènements s’y déroulent.
En effet, au sud de l’île, se trouvent des mines dans lesquelles une pierre de grande valeur est exploitée. Cette production suscite des convoitises et attire des mercenaires malveillants.
L’avènement d’un nouvel empereur et de son mentor va précipiter les évènements.
Malric le Chauve est un dirigeant égoïste et pervers. Le Haut Prêtre Ambérion ne pense qu’à imposer sa religion malveillante dans tout le pays, aux dépens de celles qui existent déjà.
Ils vont mettre tout en œuvre pour y parvenir.
Meurtre, esclavage, soumission vont être leur credo pour parvenir à leurs fins.